J’aimerais vous raconter une séance que j’ai eue il y a quelques temps avec une petite fille de 7 ans.
C’était notre 2ème séance. La demande première de la maman était de pouvoir « gérer » ses émotions (enfant hypersensible où toutes les réactions sont exacerbées).
Sauf que cette petite a très vite balayé la demande de sa maman pour me demander de l’aider à arrêter de sucer son pouce 😊

Dynamisme et engagement, carburants d’une séance magique

 

La première séance est donc partie de là. Une petite hyper imaginative, créative, dynamique, un vrai régal.
Elle me pose plein de questions, se fixe elle-même des objectifs hyper clairs, sait ce qui est possible pour elle et ce qui ne l’est pas… et en fin de séance, je décide de mettre en place un signaling pour lui montrer comment elle peut dialoguer avec sa « partie qui sait tout », cette partie d’elle qui la guide depuis qu’elle est bébé, cette partie qui sait de quoi elle a besoin et qui met en place différents comportements qui lui semblent être les plus adaptés.
Je mettais à ce moment-là rarement en place un signaling de manière aussi claire avec les petits (je rappelle qu’elle n’a que 7 ans).
Cette séance a complètement changé ma pratique!
Je travaillais plutôt habituellement avec des métaphores, j’utilisais des phénomènes hypnotiques bien sûr mais je ne les utilisais pas forcément comme un moyen de dialoguer très clairement avec « l’inconscient ». Bref, vous l’aurez compris, le signaling installé au niveau des doigts a été hyper puissant.
Elle a posé des questions et était complètement bluffée de voir ses doigts lui répondre, c’était super chouette.

Apprendre aux enfants à dialoguer eux-mêmes avec leur inconscient

Et puis récemment, deuxième séance ; elle revient, toujours très enjouée, et me raconte très vite qu’elle a essayé de parler à nouveau avec cette partie qui sait tout mais qu’elle n’a pas toujours réussi toute seule.
Je trouve ça déjà assez énorme qu’à son âge elle ait eu envie de le refaire à la maison.
Je lui explique donc comment faire : catalepsie du bras, évocation de cette partie d’elle et invitation à venir discuter avec nous et à nous le montrer en bougeant un doigt.
Le signaling se remet en place très vite et nous avançons sur ce qui lui pose souci en ce moment.
Et puis pour aller plus loin et l’accompagner dans sa demande (fini le pouce, elle veut être moins triste quand il arrive quelque chose de difficile aux autres – hyperempathie bonjour !), je lui propose d’utiliser les cartes.
J’utilise cette fois ci Le petit grimoire aux grands pouvoirs. Je trouve cet oracle vraiment superbe, tant au niveau des illustrations que des cartes elles-mêmes et des messages proposés.

 

signaling enfant

Pour cela, je lui demande de refaire venir sa « partie qui sait tout » dans sa main et de lui demander de choisir pour elle la carte qui pourra l’aider aujourd’hui.
Elle s’exécute et, whaou je suis bluffée parce qu’elle se met en auto-hypnose direct, ferme ses yeux, pose la question dans son cœur, prend son temps et laisse son doigt choisir pour elle.
Elle tombe sur la carte des « Anges » avec un message relatif à la sensibilité et à l’intuition qui me scotche devant tant de justesse la concernant.
On a du coup poursuivi en utilisant les cartes de Lise Bartoli et là encore, chaque carte choisie par son inconscient a été d’une puissance et d’une justesse rares quant à ce qu’elle vit en ce moment.
J’avais envie de vous partager ça parce que je n’aurais pas imaginé qu’à à peine 7 ans, un enfant puisse aussi bien se saisir du signaling et en faire un levier aussi puissant pour avancer sur ce qu’il vit.
Mes séances ne sont vraiment plus les mêmes depuis 🙂
Et vous, collègues praticiens, l’utilisez-vous avec les plus petits?
Partagez si le cœur vous en dit
  •  
  •  
  •  
  •  
  •